«Est-ce que ce pessimisme?», Demande TJ Clark dans son essai de 2012 pour un reste sans avenir. "Eh bien, oui." Sinon, comment se demande: «Sommes-nous censés comprendre l'arrivée d'une réelle ruine dans l'ordre de la finance mondiale… et l'échec presque complet des réponses gauche à celle-ci à résonner au-delà des rangs des fidèles?»
Publié à l'origine dans la New Left Review, l'essai fait partie de ces passions, une nouvelle collection de l'œuvre de Clark. Clark n'est pas un théoricien politique mais un historien de l'art. Un marxiste, une grande partie de son travail explore l'interface de l'art et de la politique avec des nuances et une profondeur considérables, illuminant des artistes de Bosch à Pollock, Rembrandt à Lowry.
La dernière section de la collection comprend une écriture politique plus simple. Car un reste sans avenir est le plus faible des essais, que ce soit sur l'art ou la politique. Il est néanmoins peut-être aussi le plus important, car non seulement il offre une nouvelle perspective à une grande partie des autres travaux de Clark, mais elle aborde également une question particulièrement vive pour notre temps - comment la gauche devrait-elle gérer son échec? Dans son pessimisme et son sort du ...
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